Chapitre 71
et primitif, le vieux chef avait un sens poétique fort, et la place et
que l'arrangement de tout dedans soit très pittoresque dans son effet,
et aurait pris plaisir un artiste. Sur une colline proche était des poteaux graves, et un
bosquet sacré dans lequel était des cercueils de l'aboiement dans les arbres. Proche par était un ouvert
le champ habitué à où les chasseurs indiens étaient rassemble leurs pelleteries,
et où les bandes en visite d'Indiens sont venues être amusé avec hospitalité, et
la _a la mode a été donnée aux fêtes de sauvage_. Du plateau du royal
le pavillon a longtemps couru pistes de forêt et chemins d'arbres tracés; et près du
ouvrir à la tente a augmenté deux perches, indiquer le rang royal du
occupant. Ceux-ci ont été ornés avec les appareils idéographiques d'un historique
et caractère religieux.
La famille d'Umatilla a consisté en sa squaw, une vieille femme en partie
fou, et Benjamin avec qui était maintenant loin beaucoup du temps le
instituteur.
Le vieux chef était très gentil à sa femme fâcheuse, et soigné son aimez
un enfant ou une poupée. Benjamin allait prendre comme sa mariée une fille indienne
qui l'Anglais a appelé le Nuage Juste, et elle était visiteuse fréquente au
tente.
À ce Gretchen de famille patriarcal un jour est venu, en apportant son violon.
Le Nuage juste était la recevoir là, et la vieille squaw folle a paru être
fait heureux par la vue de son visage blanc, et elle a fait tout qu'elle pourrait
dans son chemin simple de faire son accueillez. Elle a donné ses ornements de coquilles,
et pointu dehors à elle un wabeno arbre, dans à qui surmonte les alcools ont été supposés
pour chuchoter, et autour dans lequel les visiteurs indiens ont dansé quelquefois le
soirs de l'été.
La bonne indienne était passionnée d'entendre le violon, mais le vieux chef a dit: "Il
est la voix du Miséricordieux; laissez-le être encore--le dieu ne devrait pas parler
beaucoup."
Il a paru souhaiter réserver l'influence de l'instrument pour le
Potlatch, le faire un objet d'émerveillement et vénération pour un temps qui