Chapitre 86
il sa propre petite compagnie de soldats, guides, muletiers, et tentmen,
qui, comme lui-même, n'avait dormi ni ne mangé, traînait le long de dans
dudgeon. Le Kaid les avait tournés hors de la ville.
Plus tard dans le jour, pendant qu'Israël et ses gens ont mis abriter dans
leurs tentes sur la plaine de Sais par la rivière Nagar, près du
le village de tente a appelé un Douar, et le paume arbre par le pont, là,
les passés dans la lumière du soleil violente deux hommes dans les atteint un maximum shasheeah de
le soldat, monter à un galop furieux de la direction de Fez, et
crier à tout ils sont venus sur pour voler du chemin ils devaient passer
sur. Ils étaient messagers du Sultan, en portant des lettres au Kaid
de Mequinez, commander qu'il le présente au palais sans
différez, qu'il peut donner bon compte de son intendance, ou autrement
délivrez en haut sa substance et soit lancé dans prison pour les détournements de fonds
avec lequel le rumour l'avait chargé.
Telle était la commission des soldats, d'après les gens de pays,,
qui a travaillé dur le long d'après eux sur leur route du retour des marchés à
Fez; et grand était la joie des hommes d'Israël en l'entendant, car ils
se souvenu avec amertume comme bassement le Kaid les avait traités enfin
dans sa fausse loyauté et hypocrisie. Mais Israël lui-même était trop presque
touché par un sens de la coquetterie de Destin pour se réjouir à ce nouveau monstre de
son caprice, pourtant la victime de lui avait si dernièrement le tourné du sien
porte. Misérable était l'homme qui a mis en haut son trésor en argent sacs et
construit son bonheur sur la faveur de princes! Quand celui a été pris
de lui et les autres l'ont manqué, où alors était l'espoir de cet homme
salut, si dans ce monde ou les prochains? Le donjon, la chaîne,,
le cil, le jellab en bois--quoi d'autre a été laissé à lui? Seulement le gémissement
du pauvre qui il a fait plus pauvre, la malédiction de l'orphelin qu'il
a fait sans père, et l'exécration de l'opprimé qui il a