Chapitre 66
"Vous laisserez l'enfant avec moi. Je dois l'avoir toujours avec moi."
La gorge d'Israël a paru l'étouffer à ce mot. Il a regardé Katrina,
et scie qu'elle était une femme lascif de souffle et vain de coeur qui
s'était marié avec Ben Aboo parce qu'il était riche. Alors il a regardé Naomi,
et s'est souvenu que son coeur était clair comme l'eau, et sucré comme le
matin, et pur comme la neige.
Et à ce moment que la femme du Gouverneur a encore acclamé, et encore le
les gens l'ont répétée, et même les femmes sur les toits faits gras à
prenez son cri avec leur roucoulant hurlement. Le jouer avait cessé, le
le charme avait dissous, les doigts de Naomi étaient tombés de la harpe, sa tête,
avait laissé tomber dans sa poitrine, et avec un soupir elle avait coulé en avant sur à
son visage.
"Emmenez-la!" dit la femme de Ben Aboo, et deux soldats arabes ont marché
jusqu'à où le petit jeune fille laïque. Mais avant qu'ils l'eussent touchée
L'Israël a marché à grands pas dehors avec les lèvres enflées et les narines dilatées.
"Arrêtez!" il a pleuré.
Les Arabes ont hésité, et a regardé vers leur maître.
"Faites comme vous est fait une offre--emmenez-la!" dit Ben Aboo.
"Arrêtez!" Israël pleuré encore, dans une voix bruyante qui a sonné à travers la cour.
Alors, se séparer les Arabes d'un balayage de ses armes, il a repris le
jeune fille inconscient, et a fait face au sujet de sur la nouvelle femme de Ben Aboo.
"Madame", il a pleuré, "je, ben d'Israël Oliel, peut appartenir au Gouverneur, mais
mon enfant appartient à moi."
Dire ainsi, il a distribué la cour, en portant la fille dans ses armes,
et dans le silence mort et stupeur vierge de ce moment aucun n'a paru à
sachez ce qu'il avait fait jusqu'à ce qu'il soit été allé.
L'Israël est entré à la maison dans sa colère; mais néanmoins, hors de cet événement il
trouvez courage dans son coeur pour commencer encore sa tâche. Laissez ses ennemis
bêlez et aboyez "Beelzebub", cependant l'enfant était un ange, en souffrant pourtant
pour son péché, et son âme était avec Dieu. Elle était un esprit, et les chansons