Chapitre 5
Donc douze années sont allées par, et Israël, maintenant trois et vingt, était un
grand, silencieux, très calme jeune homme, lucide sur tous les sujets, et un
maître de chiffres. Jamais une fois pendant ce temps eu son père écrit
à lui, ou autrement a reconnu son existence, en sachant pourtant du sien
lieu du premier par les importunités zélées de ses oncles.
Alors un jour qu'une lettre est venue écrit dans ton distant et manière cérémonieuse,
annoncer que l'écrivain avait été quelque temps confiné à son lit, et
n'attendez pas le laisser; que les enfants de sa deuxième femme avaient
mort dans début; qu'il était seul, et n'avait personne de sa propre chair
et sang regarder à son affaire de qui était par conséquent dans les mains
étrangers qui l'ont volé; et finalement, que si l'Israël avait senti tout devoir
vers son père, ou, manquer que, s'il avait tout souhait pour consulter le sien
propre intérêt, il ne perdrait pas un temps dans laisser l'Angleterre pour Maroc.
L'Israël a lu la lettre sans une pulsation d'affection filiale; mais,
néanmoins, il a conclu pour obéir à ses commandements. Un quinzaine de jours plus tard il
débarqué à Tanger. Il était venu trop en retard. Son père était mort le jour
avant. Le temps était orageux, et le surf sur le rivage était lourd, et
donc il a risqué que, même pendant que le vieux paquet fou sur lequel il a navigué
mettez tout le jour battre au sujet de la baie, dans peur de s'être précipité sur au
ruines de la taupe, le corps de son père était enterré dans le petit
Cimetière juif à l'extérieur des murs de l'est, et ses cousins, et
les cousins de cousins, au cinquième degré, sans perte de temps ou gaspillage de
sentiment, divisait activement son héritage parmi eux.
Jour prochain, il a réclamé de la cour maure comme l'héritier de son père, le
restitution de la substance de son père. Mais ses cousins ont fait le Kadi,
le juge, un présent de cent dollars, et il a été déclaré pour être un
imposteur qui ne pourrait pas établir son identité. Produire son père