Chapitre 45
du cours que la procession doit prendre. Et à travers cette avenue
de spectateurs la compagnie étrange a fait sa place--les deux prisonniers
porter les plumes, les quatre autres porter le cercueil, les deux soldats,
porter les lanternes, et Israël dernier de tout, non soutenu et seul.
Rien n'a été entendu dans le silence des gens mais le vagabond des pieds
des six hommes, et le bruit sec de leurs chaînes.
La lumière des lanternes était sur les visages de quelques-uns d'eux, et chaque
on les connaissait pour ce qu'ils étaient. C'était aussi sur le visage d'Israël, cependant
il n'a pas fléchi. Sa tête a été tenue montant régulièrement; non plus il a regardé
à droite ni à gauche, mais a marché à grands pas le long de fermement.
Le cimetière juif était à l'extérieur des murs de ville, et avant le
la procession est venue à lui l'obscurité s'était rapproché. Son blanc plat
pierres tombales, tout qui pointent vers Jérusalem, mettez dans la mélancolie comme un troupeau
de mouton endormi parmi l'herbe. Il n'avait aucune porte mais un intervalle dans le grillage,
et aucun grillage mais une haie de la raquette et l'aloès.
L'Israël avait ouvert une tombe pour Ruth à côté de la tombe du vieux rabbin
son père. Il avait demandé que l'autorisation d'aucun homme fasse donc, mais si personne n'avait
aidé à l'affaire de ce jour, non plus tout on avait osé entraver. Et
quand le cercueil a été mis vers le bas par le côté de tombe aucune cérémonie n'a fait l'Israël
oubliez et aucun n'a fait il omet. Il a répété le Kaddesh, et a coupé l'encoche
dans son kaftan; il a pris de sa poitrine le petit sac du lin du blanc
monde de la terre de promesse et l'a mis sous la tête; il a fermé à clé un
cadenas et a lancé la clef loin. Dernier de tout, quand le corps avait été
pris le cercueil et a baissé à sa longue maison, il est entré
après lui, et a fait appel à un des soldats pour lui prêter une lanterne. Et
alors, s'agenouiller au pied de sa femme morte, il l'a touchée avec les deux