Chapitre 1
_Within aperçoivent d'un port anglais, et à portée de voix de bateaux anglais comme
ils passent à notre empire dans l'Est, il y a une terre où les chemins
de vie est le même à-jour comme ils étaient il y a mille années; une terre
où gouvernement l'oppression est, où loi la tyrannie est, où
la justice est achetée et est vendue, où lui une terreur est être riche et un
danger être pauvre, où homme l'esclave d'homme peut être encore, et femmes
est aucun plus qu'une créature de convoitise--un reproche à Europe, une disgrâce à
le siècle, un outrage sur humanité, une rouille sur religion! Cette terre est
Morocco!_
_This est une histoire de Maroc dans les dernières années du Sultan Abd
er-Rahman. Les cendres de ce tyran sont froides, et son petit-fils s'assied dans
sa place; mais les hommes qui ont gagné son déplaisir tardent encore dans son puant
donjons, et les femmes qui ont gagné ses étreintes affament à cette heure dans
les palais de prison dans lesquels il les a murés. Son règne est une histoire de
hier; il est allé, il est oublié; aucun homme si doux et aucun si moyen
mais il peut cracher sur sa tombe. Encore le travail mauvais qu'il a fait dans le sien
le temps mauvais est fait à-jour, si pas par son petit-fils, alors dans son petit-fils
nom--la déchéance de l'honneur d'homme, le mal cruel de femme, le
honte d'usure basse, et l'iniquité de justice qui peut être achetée! De
telle corruption que cette histoire dira, pour lui un conte de tyrannie est qui
est répété tous les jours, une voix de souffrir le départ augmente à toutes les heures le
pouvoirs du monde, faire appel à eux pour oublier les espoirs secrets et
les jalousies insignifiantes dont Maroc sont une cause, ne penser pas aucun plus d'en,
bousculade pour territoire quand le jour destiné de cela a condamné la terre est venue,
et seulement regarder à lui et voir qu'il qui remplit le trône d'Abd
les er-Rahman seront les dernier asseoir there._
_Yet c'est la grandeur de nature humaine qui quand il est marché vers le bas
il n'attend aucun décret de nations, mais trouve sa propre consolation entre le