Chapitre 99
avec moi, et alors parce que j'ai espéré voir un peu de tout ce beau
choses de qu'il avait parlé à moi avec tant de charme; mais comme était je
déçu! Ma mère a gardé moi mais un jour chez elle, et n'a pas égalisé
permettez à Abner de venir me voir. Pendant ce jour je, elle a dit, rassemblez
mes pensées préparatoire à entrer dans le couvent. Pour lui était à réellement
le couvent de l'Ursulines de que la soeur de mon père était le
supérieur, qu'elle m'a mené jour prochain.
Pensez-en à, chères filles! J'avais quatorze ans, mais pas plus grand qu'un jeune fille de
dix, usagé à l'air ouvert et aux caresses de mère Catharine et mon
frères. Il a paru à moi comme si j'était un petit oiseau pauvre fermé dans un grand
cage sombre.
Ma tante, l'abbesse, Agnes de Morainville, m'a emmené à sa pièce, m'a donné
bonbons et images, m'a dit des histoires, et a embrassé et m'a caressé, sauf elle,
la robe noire et son bonnet m'ont épouvanté, et j'ai pleuré avec toute ma puissance:
"Je veux mère Catharine! Je veux Joseph! Je veux Bastien!"
Ma tante, au désespoir, a fait venir trois ou quatre petits élèves pour m'amuser; mais
c'était main-d'oeuvre perdue, et j'ai continué à dire les mêmes clameurs. Enfin,
complètement passé, je me suis endormi, et ma tante m'a ennuyé à ma petite pièce et
mettez-moi pour repiquer, et alors lentement a retiré, en laissant la porte entrouvert.
Sur le deuxième étage du couvent il y avait de grands dortoirs où
quelque centaines d'enfants a dormi; mais sur le premier il y avait plusieurs
petites chambres, le mobilier seul de chacun qui est un lit pliant, un
washstand, et une chaise, et vous deviez payer son poids en or pour le
privilège d'occuper une de ces cellules pour ne pas être mélangé avec
les filles de la bourgeoisie, d'avocats et négociants. Ma mère qui
été très fier, avait exigé absolument qu'ils me donnent un de ceux-ci
cellules choisies.
À peine avait ma tante me laissé quand je me suis réveillé, et la peur s'est joint au chagrin.