Chapitre 97
les parents sont venus me voir, mais sans compagnie, tout à fait seul. Ils m'ont apporté
beaucoup de belles choses; mais vraiment j'avais peur d'ils, en particulier,
de ma mère qu'était si beau et a porté un grand air plein de dignité
et moi considération. Elle m'embrasserait, mais dans un chemin très différent de
pouponnez le chemin de Catharine--carrément sur le front, un baiser qui a paru fait
de glace.
Un jour de l'amende qu'elle est arrivée à la petite maison avec une grande, svelte dame qui a porté
lunettes bleues sur un singulièrement long nez. Elle m'a effrayé, surtout,
quand ma mère m'a dit que c'était ma gouvernante, et que je dois revenir
au château avec elle et vit là pour apprendre un hôte de choses fines de
lequel même les noms étaient à moi inconnu; car je n'avais jamais vu un livre
exceptez mes livres de l'image.
J'ai dit des cris perçants; mais ma mère, sans faire toute attention à,
mes criailleries, m'a soulevé intelligemment, a planté deux fessées derrière, et m'est passé
aux mains de Mme. Levicq--c'était le nom de ma gouvernante. Les prochains
jour ma mère m'a laissé et j'ai répété mon trouble, en pleurant, trépigner mon
pieds, et appeler pour pouponner Catharine et Bastien. (Dire la vérité,
Jérôme et Matthieu étaient deux grands lubbers [rougeots] très grincheux et
grossier maniéré, lequel je ne pourrais pas endurer.) Madame a mis un livre dans mon
mains et a souhaité m'avoir répéter après elle; J'ai jeté le livre à elle
tête. Alors, elle m'a placé correctement assez, au désespoir où je pourrais voir le
petite maison au milieu du jardin et m'a dit que quand la leçon était
terminé je peux aller et voir ma mère Catharine et jouer avec mes frères. JE
consenti rapidement, et c'est comme j'ai appris à lire.
Ce Mme. Levicq était le plus certainement une femme de bon sens. Elle avait un genre
coeur et beaucoup de capacité. Elle m'a appris presque tout je sais--tout d'abord,
Français; la harpe, la guitare, tirer, broderie,; dans court, je dis encore,
tout que je sais.