Chapitre 91
pour nous rencontrer à La Fontaine--une vraie source St Martinville proche,
appartenir à l'oncle de Neville Declouet. Approximativement cinq l'après-midi nous
rassemblé sur la banque du bayou. Nous avons jamais vu deux fois Tonton dans le même
robe. À-jour elle était tout en bleu. Soudainement le son de musique distante,
et un appartement ouvert--n'aimez pas notre bateau--a approché, voûté sur avec vert
branches et fleurs. Les Magistratures se sont trouvées au sujet de, et dans le milieu l'orchestre
joué. Dans la proue le capitaine a été debout [Neville Declouet], et pendant le
moments du voyage que la musique a été mélangée avec le rire et chansons
de notre compagnie joyeuse. Approximativement 7 heures tous les arbres au sujet de La Fontaine
été éclairé, et Neville nous a menés à une place parquetée entourée par
arbres du magnolia en fleurs et par guirlandes qui courent d'arbre à arbre et
mélanger leur parfum avec l'odeur languissante des magnolias. Seulement
le ciel peut dire comme Neville a été loué et a été remercié.
Je me suis senti sûr le bon goût de ce Tonton avait dirigé les détails. Il y avait
quelque chose singulier dans cette jeune femme. Sans économie de l'éducation cela qui elle
lui avait appris, Tonton a parlé avec convenance remarquable, et a trouvé
moyens d'amuser chaque un. Ses lettres étaient curieuses voir, pas un seul
rédigez épelé correctement; encore son style charmait, et je ne peux pas exprimer
le plaisir qu'ils m'ont donné, pour pendant plus qu'une année je les ai reçus par
chaque occasion qui l'a présenté.
Mais revenir à La Fontaine. Approximativement sept le beau Treville de St
Julien est venu sur un cheval aussi noir qu'ébène, et j'ai vu la couleur monter à
Le front de Suzanne. Pour un émerveillement il a fait seulement les attentions à Tonton
exigé par politesse, et la jolie veuve, pendant qu'encore dame de tout,
appartenu tout à fait ce soir à Neville.
Le samedi suivant que mon père est arrivé. Le jour prochain, après masse, notre
les amis sont entrés dans un corps pour dire l'adieu. Et sur le lendemain, entre baisers,,