Chapitre 5
une mère âgée et infirme de la grand-mère l'a possédé, et qu'elle avait
quelques-uns chronomètrent auparavant a contraint son retour au tiroir privé de qui le
la fille relique-affectueuse l'avait soustrait. Encore plus tard venu un proverbe de la lettre
que depuis que l'avocat était exiger si implacablement, elle avait écrit à
sa mère qui la prie pour se séparer du manuscrit. Alors suivi un autre
communication,-six grandes, attentivement écrites pages de despair,--inclosing un
lettre de la mère. La liasse de papiers, toujours de plus en plus dans le chemin
et "sentir toujours mauvais", avait été mis dans le feu. Mais un télégramme
suivi sur les talons du courrier, joie criante! Une vieille lettre avait été
trouvez et a avancé lequel prouverait ce un tel manuscrit avait existé.
Mais ce n'était pas à temps pour intercepte la lettre de l'avocat qui dit que, le
manuscrit original qui est détruit, il ne pourrait y avoir aucun achat ou en
besoin de correspondance supplémentaire. La vieille lettre est venue. C'était au-delà authentique
un doute, avait été écrit par un du parti qui fait le voyage, et était
il quarante-sept ans. Le papier était pauvre et jaunâtre, le
main écriture grand, et l'orthographe--!
[Écriture: les biens du Ma président niaice je ressoit ta lette ce mattin]
Mais nous a laissés traduire:
st. baptist[1 du john] 10 majestueux 1836
Ma très chère Nièce. J'ai reçu ce matin votre lettre dans laquelle vous demandez
je vous dire cela par lequel je me souviens du voyage à Attakapas a fait en 1795
papa, M.-----, [et] ma soeur cadette Francoise ensuite votre
grand-mère. Si c'était avec ma langue je pourrais répondre plus favorablement; mais
écrire n'est pas mon fort; Je n'ai jamais été calculé pour un écrivain public, comme
votre grand-mère était. À propos, elle a écrit le voyage, et même
joliment; qu'est-ce que vous avez fait avec lui? C'est dommage pour perdre si joli un
l'oeuvre écrite.... Nous avons laissé Nouvelle-Orléans à entrer à l'Attakapas le
mois de mai, 1795, et dans une vieille péniche ["vieux chalant qui sente le rat