Chapitre 30
manteau; mais sa chemise grossière était très blanche, et ses cheveux, quand il est parti
son général a été plein jusqu'au bord chapeau, s'est bien été peigné et lustré.
Comme Carpentier ouvrait sa bouteille un deuxième habitué entré le
_cabaret_. C'était un homme de trente ou trente-cinq, avec les traits forts,
et le cadre d'un Hercule. Une expression de franchise et gayety
overspread son visage brûlé par le soleil. Pantaloons Cottonade, rembourré dans une paire de,
bottes sales, et un _vareuse_ du même truc a composé sa robe. Le sien
vareuse, a déboutonné, a montré sa poitrine, brun et velu,; et une casquette horrible
avec longs cheveux couverts, sans dissimuler, une masse de serrures rouges qui un
le peigne n'était jamais allé à travers. Un long fouet, la réserve de qu'il a retenu,
sa main, a été enroulé au sujet de son bras gauche. Il a avancé au comptoir et
demandé un verre de cognac. Il était un drayman nommé John Gordon--un
Irlandais.
Mais, étrange, John Gordon, verre en main, n'a pas bu; Carpentier, avec
ses doigts arrondissent le cou de la bouteille, manqué de verser son cidre,; et mon
engendrez-le, ses yeux ont attiré à une autre partie de la pièce, a oublié le sien
vin. Chaque on regardait un gesticuler individuel et haranguer
dans le milieu de la place, au grand amusement de tout. Mon père
le reconnu à première vue. Il était un Italien au sujet de l'âge de Gordon;
court, partie charnue-résolu, puissant, bistré, avec le cou d'un taureau et cheveux comme
noir comme ébène. Il disait rapidement, avec les gestes forts, dans un presque
mélange incompréhensible d'espagnol, anglais, français, et Italien, le
histoire d'un parti de la chasse avant qu'il avait créé cinq années. C'était
Mario Carlo. Un Napolitain de naissance, il avait pour plusieurs années travaillées comme un
forgeron sur la plantation d'un de nos voisins, M. Alphonse Perret.
Souvent le papa l'avait entendu dire de cette chasse, pour rien plus pourrait être
amuser qu'écouter Carlo. Six jeunes hommes, avec Carlo comme marin et