Chapitre 29
vieil homme martre-fait face, toujours occupé et souriant, qui chaque année mise de côté
profits immenses. Le long du caractère large des murs fou quelques étagères du brouillon
couvert des bouteilles et les carafes. Trois planches ont placé sur comités formés
le comptoir, avec la du Pair Chaise toujours derrière lui. Il y avait deux ou trois
petites tables, comme beaucoup de chaises, et un grand banc en bois. Ici a rassemblé le
ville ouvrier, et souvent parmi eux un peut trouver un nombre considérable
de l'élite de la ville; pour le vin et la bière du vieux _cabaretier_
été célèbre, et on pourrait être sûr dans entrer là pour entendre toutes les nouvelles
dit et a discuté.
D'ici jour la place était tranquille, mais avec soir il est devenu tumultueux. La du pair
Chaise, heureusement, n'a pas perdu sa tête; il a trouvé a l'intention de satisfaire tout, à
lissez des querelles sans rappel la police, se débarrasser de,
ivrognes, et faire des délinquants payer augmentent.
Mon père savait la place, et jamais a manqué de lui rendre une visite quand il est allé
à Nouvelle-Orléans. Père pauvre, cher! il aimait parler comme beaucoup comme pour voyager.
La du pair que Chaise a été fait connaissance avec lui. Un papa du soir est entré, s'est assis
à une des petites tables, et a fait une offre la du Pair que Chaise apportent à une bouteille du sien
meilleur vin. La place était déjà pleine de gens, en buvant, parler, et
chanter. Un jeune homme de vingt-six ou vingt-sept est entré presque timidement
et s'est assis sur la table où mon père était--car il a vu que tous le
les autres places ont été occupées--et a rangé une demie bouteille de cidre. Il était un
Jardinier normand. Mon père le connaissait de vue; il l'avait rencontré ici plusieurs
temps sans lui parler. Vous avez reconnu le paysan à la fois; et encore
sa netteté exquise, la bonté de son visage, l'a distingué de
son genre. Joseph Carpentier était dressed[8] dans un gris très ordinaire de laine