Chapitre 26
lui-même à jamais célèbre dans l'histoire de Louisiane en produisant
sucre vendable; la terre allait être précieux, même en arrière sur le sauvage
prairies d'Opelousas et Attakapas où, vingt années avant, le
Acadians,-Les cousins d'Evangeline,-Wandering de Nouvelle-Écosse lointaine, eu
résolu. Telle était la région et tel était les temps quand il a commencé à être
l'année 1795.
Par bonne richesse un des fragments de l'undestroyed de Francoise est propre
le manuscrit est sa première page. Elle était déjà une grand-mère quarante-trois
années vieux quand en 1822 elle a écrit le conte qu'elle avait si souvent dit. Partie de
l'attachement à sa seule fille et homonyme--une ligne, peut-être,
deux--a été arraché, en laissant seulement les mots, fille du ma" unique un la
grasse [signifier 'grâce'] de dieu [sic]", sur sa signature et la date,
"14 Julet [sic], 1822."
JE.
LES DEUX SOEURS.
C'est donner le plaisir à mon cher fille Fannie et à ses enfants qui
J'écris ce voyage. Je serai bien satisfait si je peux réussir à donner
ils ce plaisir: par la grâce de Dieu, Amen.
Papa, M. Pierre Bossier, planteur de St James paroisse, avait été quinze
les jours allés à la ville (Nouvelle-Orléans) dans son skiff avec deux rameurs, Louis
et Baptiste, quand, revenir, il nous a embrassés tous, nous a donné des caramels
lequel il avait dans ses poches, et a annoncé qu'il a compté sur nous laissant
encore dans quatre ou cinq jours aller à Attakapas. Il avait longtemps parlé
de départ là. Le Papa et mamma étaient allemands, et le papa aimait voyager. Quand
il est venu en premier à Louisiane que c'était sans attente de rester. Mais ici
il a vu mamma; il l'aimait, se l'est mariée, et a acheté un très fin
plantation où il a cultivé l'indigo. Vous savez qu'ils bleuissent des vêtements avec
cette drogue, et cottonade de la teinture et autres choses. Là nous, leurs huit,
enfants, est né....
[Illustration: PARTIE DE la PREMIÈRE PAGE de FRANÇOIS.]
Quand mon père allait à Nouvelle-Orléans il est entré dans son skiff, avec un