Chapitre 19
amis en partie larbins et en partie ennemis. Les eaux au sujet des Bahamas
et les plus Grandes et Moindres Antilles étaient des champs pour les mouvements de
flottes hostiles, corsaires, et corsaires. Encore l'écrivain de cette lettre
a été tenté de courir le gant de ces périls, en attendant, si tout étaient allés
bien, arriver en Louisiane dans solstice d'été.
"Combien de fois", dit la note de son frère a maintenant vieilli
arrière petit-fille,--"Combien de fois pendant mon enfance ont été dites à me
l'histoire de ma tante Louise. Ce n'était pas jusqu'à plusieurs années après le
mort de ma grand-mère qui, en examinant le contenu du panier
lequel elle m'avait donné, j'ai trouvé au fond d'un peu sac de la noir-soie
la lettre écrite par ma grande tante à son frère, mon propre ancêtre.
Franchement, je doute que ma grand-mère avait projeté de me le donner, donc
hautement fait elle prix il, pourtant c'était très difficile de lire. Le
l'orthographe est parfaite; la difficulté est tout à cause du papier et,
de plus, à la situation du malade blessé pauvre." C'est en français:
_To mon monsieur du frère Pierre Bossier. Dans le parish[3] de St James._
Fort Latourette, Le 5 août, 1782.
Mon Bon Cher Frère: Ah! comme devez je vous dis la place effroyable dans
lequel je suis placé! Je veux que j'étais mort! Je parais être la proie d'un
cauchemar horrible! O Pierre! mon frère! dépêchez-vous avec toute la vitesse à moi.
Quand vous avez laissé l'Allemagne, votre petite soeur était une fille en fleur, même,
beau dans vos yeux, très heureux! et à-jour! ah! à-jour, mon frère,
venez voyez par vous.
Après avoir reçu votre lettre, pas seul mon mari et j'ai décidé à
laissez notre village et allez vous joindre, mais douze de nos amis ont uni
avec nous, et le 10 mai, 1782, nous quitted Strasbourg sur le petit
vaisseau Étoile Nord [du Etoile Nord],[4] quelle voile de l'ensemble pour Nouvelle-Orléans,
où vous aviez promis de venir nous rencontrer. Laissez-moi vous dire les noms de mon