Chapitre 13
restauré et a mis en italique) est signes du stylo d'un copiste: Helas Mais!" il
desesperoit de quand du reussir' _il desespe_ rencontra", etc. N'est pas qu'un
la répétition de copiste? Ou ce":--lui de l'et, les apres du mari du mon revendent les se sont allés mon
Domestique _marim_." Et ici le copiste a lu mal l'original: "Lorsque
le maire entendit les noms et les prenoms _personnes_ de mariee du la", etc.,
Dans les personnes écrites à la main est barré, et le mot correct, prenoms,,
l'est écrit au-dessus.
Quiconque a fait cette copie il reste encore si simple et compact qu'il ou
elle ne peut pas être chargée avec beaucoup d'embellissements. Et encore c'est facile à
croyez que quelqu'un, avec ce relâchement de tradition de famille et
grandeur de fierté ancestrale si commun parmi les Créoles, dans
demie connaissance et demie ignorance auraient dû oser pour de côté un
instant attribuer dans parenthèse pure à un ancestral De la Houssaye
l'honneur prématuré d'un San guerre Domingan; ou, a incité par quelque tradition
de l'amitié intime du vieux Premier Ministre avec la famille de Madelaine,
aurait dû imputer une attention gracieuse au Compte mal de Maurepas,
ou au compte mal entièrement.
Je ne trouve aucune autre théorie défendable. Repousser la matière entière comme un faux
mouches dans le visage de faits plus incontestables que les anachronismes font.
Nous savons, de Suzanne et Francoise, sans ce manuscrit qui là
été un Alix Carpentier, fille d'un compte, veuve d'un vicomte, un
_emigree_ de la révolution, marié à un paysan normand, connu à M.
Gerbeau, bien-aimé de Suzanne et Francoise, ils ont voyagé à avec qui
Attakapas, et qui a écrit pour eux l'histoire de sa vie étrange. Je tiens
un manuscrit resté avec soin par au moins deux générations de Francoise
descendants parmi leurs papiers domestiques précieux. Il professe pour être cela
histoire--une narration courte, modeste, sans ornement, apparemment une copie d'un
papier de comme compas, malgré l'insertion évidente de deux,
déclarations impossibles dont l'omission complète ne dérange pas le