J. B. (John Bagnell) Bury
Chapitre 74
monde."
Une nouvelle religion rationaliste a été présentée sous le nom de
Theophilanthropy. C'était la "religion naturelle" des philosophes et
poètes du siècle, de Voltaire et les déistes anglais--pas le
Christianisme purifié de Rousseau, mais antérieur et supérieur à
Christianisme. Ses doctrines, formulé brièvement,
[115] était: Dieu, immortalité, fraternité, humanité,; aucunes attaques sur autre
religions, mais respect et honore vers tout; rassemblements dans une famille,
ou dans un temple, encourager l'un l'autre à pratiquer la moralité. Protégé
quelquefois secrètement, il avait quelquefois ouvertement, par le gouvernement un certain
succès parmi les classes cultivées.
L'idée de l'État laïque a été popularisée sous cette règle, et par le
fin du siècle il y avait la paix pratiquement religieuse en France. Sous
le Consulat (de 1799) le même système a continué, mais Napoléon a cessé
protéger Theophilanthropy. En 1801, pourtant là paraît avoir été
peu mécontentez avec l'arrangement existant, Napoléon a décidé à
renversez-le et apportez le Pape sur la scène. La religion catholique, comme
cela de la majorité, a encore été pris sous la protection spéciale de
l'État, les salaires du clergé encore payés par la nation, et le
Autorité papale sur l'Église encore reconnue dans précis
limites; pendant que la tolérance pleine d'autres religions a été maintenue. Ce
été l'effet du Concordat entre la République française et le
Pape. C'est le jugement d'une haute autorité qui la nation, s'il avait
été consulté, aurait prononcé contre le changement. Ce peut être
douté si c'est vrai. Mais la politique de Napoléon
[116] paraît avoir été incité par le calcul qui, utiliser le
Pape comme un instrument, il pourrait contrôler les consciences d'hommes, et plus
facilement exécutez ses plans d'empire.
À part ses politiques ecclésiastiques et ses expériences dans les nouveaux credos
basé sur les principes de penseurs rationalistes, la révolution française,