J. B. (John Bagnell) Bury
Chapitre 70
les cas éblouissants de persécution injuste ont fait plus de discussions générales à
accomplissez l'objet. Le cas le plus infâme était cela de Jean Calas, un
Négociant protestant de Toulouse dont le fils a commis le suicide. Un rapport
[109] a été mis à l'étranger que le jeune homme avait décidé de joindre le Catholique
Église, et que son père, mère, et frère, rempli de Protestant,
bigoterie, l'a tué, avec l'aide d'un ami. Ils étaient tout le put dans
fers, éprouvé, et a condamné, pourtant il n'y avait pas de discussions pour leur
culpabilité, exceptez la conjecture de bigoterie. Jean Calas a été cassé sur le
tournez, son fils et fille ont lancé dans couvents, sa femme est partie pour affamer.
À travers l'activité de Voltaire, vivre alors Genève proche, la veuve était
induit pour aller à Paris où elle a été reçue avec bonté, et a aidé par
avocats éminents; une enquête judiciaire a été faite; la phrase de Toulouse était
renversé et le Roi a accordé des pensions à ceux qui avaient souffert. Ce
le scandale se serait pu passer seulement dans les provinces, d'après
Voltaire: "à Paris", il dit, "fanatisme, puissant pourtant ce peut être,
est toujours contrôlé par raison."
Le cas de Sirven, pourtant il n'a pas terminé tragiquement, était semblable, et
le gouvernement de Toulouse était encore responsable. Il a été accusé de
ayant noyé sa fille dans un bien l'entraver de devenir un
Catholique, et était, avec sa femme, a condamné à mort. Heureusement il et
sa famille s'était échappée à Suisse d'où ils ont persuadé Voltaire
leur innocence. Obtenir la phrase renversé était le travail de neuf
années, et ce
[110] temps qu'il a été renversé à Toulouse. Quand Voltaire a visité Paris dans
1778 il a été acclamé par les foules comme le "défenseur de Calas et le
Sirvens." Son activité pratique désintéressée contre persécution était
de beaucoup plus valeur que le traité sur Tolérance dans laquelle il a écrit
connexion avec l'épisode Calas. C'est un travail pauvre comparé avec ceux