J. B. (John Bagnell) Bury
Chapitre 47
calculé pour le confirmer dans son scepticisme. Son attitude à persécution
est exprimé dans la remarque que "il met une haute valeur sur on
opinions rôtir des hommes à cause d'eux."
Les résultats logiques du scepticisme de Montaigne
[75] a été fait visible par son ami Charron Sur qui a publié un livre
Sagesse en 1601. Ici il est appris que la moralité vraie n'est pas fondée sur
religion, et l'auteur étudie l'histoire de Christianisme pour montrer le
maux qu'il avait produit. Il dit d'immortalité que c'est le plus
doctrine généralement reçue, les croyaient le plus utilement, et le plus
établi faiblement par les raisons humaines; mais il a modifié ce et quelque autre
passages dans une deuxième édition. Un Jésuite contemporain a placé Charron dans
le catalogue des athées plus dangereux et mauvais. Il était vraiment un
déiste; mais dans ces jours, et long après, personne scrupled appeler un non-
Déiste chrétien un athée. Son livre aurait été indubitablement
supprimé et il aurait souffert mais pour le support de Roi Henry
IV. Il a un intérêt particulier parce qu'il nous transporte directement de
l'atmosphère de la Renaissance, représentée par Montaigne, dans le
nouvel âge de plus ou moins agressif rationalisme.
Quel Humanisme a fait dans le quatorzième, quinzième, et seizièmes siècles,
en premier en Italie, alors dans les autres pays, était créer un
atmosphère intellectuelle dans laquelle l'émancipation de raison pourrait commencer
et la connaissance pourrait reprendre son progrès. La période a vu l'invention de
imprimer et
[76] la découverte de nouvelles parties du globe, et ces choses étaient à
aidez avec force dans la future défaite d'autorité.
Mais le triomphe de liberté a aussi dépendu des autres causes; ce n'était pas à
que soit provoqué seul par l'intellect. Les faits politiques principaux de
que la période soit le déclin du pouvoir du Pape en Europe, le
déchéance de l'Empire romain Sacré, et l'augmentation de monarchies fortes, dans
quels intérêts du monde ont déterminé et ont dicté la politique ecclésiastique,