J. B. (John Bagnell) Bury
Chapitre 29
ils l'auraient ou dû laisser mesures systématiques seules ou occupées à
détruisez-le. Si à une étape tôt ils avaient établi un violent et
enquête systématique, ils l'ont pu exterminer peut-être. Ce
au moins auraient été diplomatiques. Mais ils n'avaient aucune conception de
mesures extrêmes, et ils ne comprenaient pas--ils n'avaient aucune expérience à
guidez-les--la sorte de problème ils devaient négocier avec. Ils ont espéré à
réussissez par intimidation.
[49] leurs tentatives à suppression vacillaient, agité, et
ridiculement inefficace. Les persécutions plus tardives (d'APR. J.C. 250 et 303)
n'eu aucune perspective de succès. Il sera observé en particulier que non
l'effort a été fait pour supprimer la littérature chrétienne.
Le plus haut problème si persécution, même s'il atteint les désiré
terminez, est justifiable, n'été pas considéré. La lutte a dépendu sur
antagonisme entre la conscience de l'individu et l'autorité
et intérêts supposés de l'État. C'était la question qui avait été
élevé par Socrate, a maintenant élevé sur une plate-forme plus large dans un plus pressant
et forme redoutable: ce qui est se passer quand l'obéissance à la loi est
contradictoire avec obéissance à un maître invisible? Est il titulaire sur
l'État respecter à tous prix la conscience de l'individu, ou
dans ce qui limite? Les Chrétien n'ont pas tenté de solution, le
le problème général ne les a pas intéressés. Ils ont réclamé le droit de liberté
exclusivement pour eux-mêmes d'un gouvernement non-chrétien; et c'est
aller trop loin à peine pour suspecter qu'ils auraient applaudi le
gouvernement s'il avait supprimé les sectes Gnostiques qu'ils détestaient et
calomnié. En tout cas, quand un État chrétien a été établi, ils
oublierait complètement le principe qui ils
[50] eu invoqué. Les martyrs sont morts pour conscience, mais pas pour liberté.
À-jour le plus grand de la liberté des demandes des Églises de conscience dans le
États modernes qu'elle ne contrôle pas, mais refuse d'admettre cela,