Chapitre 54
les Romains, ni en a reçu des gens romains dans les luttes
lequel l'Aedui avait maintenu avec lui et avec le Sequani. Il
devez sentir-vous soupçonneux ce César, en feignant pourtant l'amitié comme le
raisonnez pour son garder une armée en Gaule; le gardé avec la vue de
l'écraser. Et qu'à moins qu'il parte, et retire son armée de
ces parties, il le considérera pas comme un ami, mais comme un ennemi; et
que, même s'il devrait le mettre à mort, il devrait faire ce qui voudrait
beaucoup des nobles et acteurs principaux des gens romains; il avait l'assurance
de cela d'eux-mêmes à travers leurs messagers, et pourrait acheter le
faveur et l'amitié d'eux tout par son [César] mort. Mais s'il
partez et démissionnez à lui la possession libre de Gaule, il veut
récompensez-le avec une grande récompense, et apporterait à une fin quoi que
guerres qu'il a souhaité à être continué, sans tout problème ou risque à lui."
XLV.--Beaucoup de choses ont été déclarées par César à l'effet [montrer]: "pourquoi il
ne pourrait pas renoncer à l'affaire, et que non plus son ni le Romain
l'entraînement de gens le souffrirait pour abandonner la plupart des alliés méritants,
ni il a jugé cette Gaule a appartenu plutôt à Ariovistus qu'à le
Gens romains; que l'Arverni et le Ruteni avaient été subjugués dans guerre par
Quintus Fabius Maximus, et que les gens romains les avaient pardonnés et
ne les avait pas réduits dans une province ou imposé un tribut sur eux. Et
si la période la plus ancienne était regardée--alors était la souveraineté
des gens romains en Gaule la plupart juste: si le décret du sénat était
pour être observé, alors devez la Gaule pour être libre, lequel ils [les Romains] eu
conquis dans guerre, et avait autorisé à aimer ses propres lois."
XLVI.--Pendant que ces choses sont accomplies dans la conférence, c'était
a annoncé à César que la cavalerie d'Ariovistus approchait
plus près le monticule, et montait jusqu'à nos hommes, et jeter des pierres et