Chapitre 50
dixième légion de qu'il n'avait pas de craintes, et ce devrait être le sien
cohorte du praetorian."--Cette légion César avait grandement les deux favoured, et
dans il, à cause de son courage, la plus grande confiance a placé.
XLI.-Les avis de tout ont été changés dans sur la livraison de cette parole,
un surprendre, manière, et le plus haut ardour et impatience pour
poursuivre la guerre a été fait naître; et la dixième légion était la première
revenir grâce à lui, à travers leurs tribunes militaires, pour son avoir,
exprimé cette opinion la plus favorable d'eux; et l'a assuré cela
ils étaient assez prêts à poursuivre la guerre. Alors, les autres légions
essayé, à travers leurs tribunes militaires et les centurions du
principales compagnies, les excuser à César, [dire] qu'ils
avait jamais douté non plus ou craint, ou a supposé que la détermination
de la conduite de la guerre le leur était et pas leur général. Avoir
accepté leur excuse, et ayant eu avec soin la route reconnoitred par
Divitiacus, parce que dans il de tout autres il avait la plus grande foi, [il
trouvez] que par un itinéraire détourné de plus de cinquante milles il peut mener
son armée à travers parties ouvertes; il a entrepris alors dans la quatrième montre, comme il
avait dit [il veut]. Le septième jour, comme il n'a pas cessé le sien
marchez, il a été informé par scouts que les forces d'Ariovistus étaient seulement
quatre et vingt milles distant du nôtre.
XLII.--Sur être apprised de l'arrivée de César, Ariovistus envoie
ambassadeurs à lui, [dire] que cela avant lequel il avait a demandé comme à un
conférence, maintenant, aussi loin que son autorisation est allée, ayez lieu, depuis
il [César] avait approché plus près, et il a considéré qu'il peut maintenant
faites-le sans danger. César n'a pas repoussé la proposition et commencé à
pensez qu'il revenait maintenant à un état d'esprit rationnel, comme il
spontanément proffered qui lequel il avait refusé précédemment à lui quand