Chapitre 49
inquiété en, ceux-ci, si ils avaient fait des enquêtes, peut découvrir que, quand
le Gauls avait été fatigué par la longue durée de la guerre,
Ariovistus, après qu'il eût beaucoup de mois le gardé dans son camp et dans le
marais, et n'avait donné aucune occasion pour un engagement, tombez soudainement
sur eux, par ce temps qui désespère d'une bataille et a éparpillé dans tout
directions, et était victorieux plus à travers stratagème et ruse que
courage. Mais pourtant il y avait eu la pièce pour tel stratagème contre sauvage
et hommes inexpérimentés, pas même [Ariovistus] lui-même a attendu de cette façon cela
nos armées pourraient être prises au piège. Que ce à qui ont attribué leur peur un
simulacre au sujet du [manque de] provisions et l'étroitesse du
routes, a agi présomptueusement, comme ils ont ou paru se méfier leur
la décharge de général de son devoir, ou dicter à lui. Que ces choses
été son inquiétude; que le Sequani, le Leuci, et le Lingones était à
fournissez le maïs; et que c'était déjà mûr dans les champs; que comme à
la route ils seraient bientôt capables de juger d'eux-mêmes. Comme au sien
être rapporté que les soldats ne seraient pas obéissants à ordre, ou
avancez, il n'était pas à tout dérangés à cela; car il savait que dans le
cas de tout ceux dont l'armée n'avait pas été obéissante à ordre, non plus,
sur quelque mauvaise gestion d'une affaire, la richesse les avait abandonnés, ou,
que sur quelque infraction qui est découverte, la convoitise avait été clairement
prouvé [contre eux]. Son intégrité avait été vue sa totalité partout
vie, sa bonne richesse dans la guerre avec le Helvetii. Qu'il veut
par conséquent à l'instant mettez-vous à ce qu'il avait projeté d'ajourner la caisse un
jour plus distant, et casserait son camp la prochaine nuit, dans le
quatrièmement regardez qu'il peut constater, dès que possible, si un
sens d'honneur et devoir, ou si la peur avait plus d'influence avec eux.
Mais cela, si personne ne devrait suivre autrement, cependant il irait avec seulement le