Chapitre 63
augmentation. Je crois qu'il mettrait chaque dent sur bord si je devrais aller par là
now,-maintenant que j'ai entendu le story,-et vu le vieux site couvert par
le "Chassez la Mouche Coffee-House." Pleasanter loin fermer mes yeux et appeler à
regardez les portails sans prétention du vieux café, avec ses enfants--pour
tel ces exils paraissent à moi--tirer leurs rocking-chair, et
s'asseoir dans leur groupe habituel sous le long, dehors atteindre l'avant-toit qui
ombragé la banquette de la Rue Burgundy.
C'était en 1835 que les Exils du des du Café étaient, comme un peut dire, dans plein
fleur. Vieux M. D'Hemecourt, père de Pauline et hôte du café,,
lui-même un réfugié de San Domingo, était la cause--au moins l'être humain
cause--de son ouverture. Comme ses portes blanc-garnies de rideaux, vitrées ont étendu,
émettre un petit souffle de sa propre fumée de la cigarette, c'était comme le
éclater de fleurs du catalpa, et les exils sont venus comme abeilles, en poussant
dans la pièce minuscule siroter sa variété riche de sirups tropique, le sien,
citronnades, ses orangeades, ses orgeats, ses orge eaux, et le sien
vins bizarres, pendant qu'ils ont parlé de chère maison--c'est-à-dire, de
Barbadoes, de Martinique, de San Domingo, et de Cuba.
Il y avait Pedro et Benigno, et Fernandez et Francisco, et Benito.
Benito était un grand, bistré homme, avec moustachios gris immense, et cheveux
aussi sévère qu'herbe tropique et grisonne comme cendres. Quand il pourrait épargner le sien
cigarette de ses lèvres, il vous dirait d'une voix caverneuse, et
avec un sourire ridé qu'il était "un t-thorty-seveng."
Il y avait Martinez de San Domingo, jaunit comme un canari, en s'asseyant toujours
avec une jambe frisée sous lui et tenir le dos de sa tête dans le sien
doigts tricotés contre le dos de son rocking-chair. Engendrez, mère,
frère, les soeurs, tout, avaient été massacrées dans la lutte de' 21 et
'22; il seul est été parti pour dire le conte, et lui a souvent dit, avec cela,
insensibilité étrange, d'enfant à la solennité de son deuil donc